🇧🇷 Grêmio Recreativo ESCOLA DE SAMBA PORTELA | Rio de Janeiro | 10.01.1988

Art populaire, Brazil, Escola de Samba, Rio de janeiro

linguagem 🇫🇷 🇧🇷

Grêmio Recreativo Escola de Samba Portela (ou simplement Portela) est une école de samba brésilienne située dans la ville de Rio de Janeiro. Adoptant l’aigle et les couleurs bleu et blanc comme symbole, Portela occupe la position de plus grand champion du carnaval de Rio de Janeiro, avec 22 titres (1935, 1939, 1941, 1942, 1943, 1944, 1945, 1946, 1947, 1951). , 1953, 1957, 1958, 1959, 1960, 1962, 1964, 1966, 1970, 1980, 1984 et 2017). Cette marque comprend sept fois le championnat et un quadruple championnat, respectivement entre 1941-1947 et 1957-1960. On l’appelle affectueusement “La Majesté de la Samba” et forme, avec Deixa Falar et Mangueira, la triade des écoles fondatrices du carnaval de Rio.

L’école a été officiellement fondée en tant que groupe du carnaval, appelé Conjunto Oswaldo Cruz, le 11 avril 1923, dans le quartier d’Oswaldo Cruz. Bien que certains chercheurs pensent que l’école a été fondée en 1926, l’année officielle de fondation est 1923, la même année où a été créé le groupe “Baianinhas de Oswaldo Cruz”, qui contenait déjà l’embryon du premier conseil d’administration de Porto, avec Paulo da Portela, Alcides Dias Lopes (mieux connu sous le nom de “Malandro historique”), Heitor dos Prazeres, Antônio Caetano, Antônio Rufino, Manuel Bam Bam Bam, Natalino José do Nascimento (“son Noël”), Candinho et Cláudio Manuel. Elle changea deux fois de nom – “Quem Nos Faz É O Capricho” et “Vai Como Pode” -, jusqu’à prendre définitivement le nom de Portela, au milieu des années 1930. C’est l’une des principales écoles de samba de Rio de Janeiro, formant aux côtés de Mangueira et Beija-Flor, les trois plus grands champions du carnaval de Rio.

En 1988, Tradição, une école fondée par des dissidents de Portela, atteint l’élite du carnaval et, pour la première fois, concourra dans le même groupe que Portela. L’artiste du carnaval Geraldo Cavalcante a créé une intrigue inspirée du livre A Fonte dos Amores, de Câmara Cascudo. L’œuvre raconte la légende de la passion du vice-roi du Brésil, Dom Luís de Vasconcelos e Sousa, pour une jeune femme appelée Susana. Regrettant d’avoir séparé la jeune femme de son fiancé, le vice-roi parvient à réunir à nouveau le couple et, en guise de cadeau, ordonne à Mestre Valentim d’urbaniser Lagoa do Boqueirão (plus tard, Passeio Público), où vivait la jeune femme, donnant lieu à la construction de la Fontaine des Amours. L’histoire a servi de toile de fond pour rendre hommage au centre de Rio de Janeiro, où se déroule le roman de Câmara Cascudo. Le refrain de la samba de l’école (« Briga, eu, eu quero briga / Hoje eu venho reclamar / Esta praça ainda é minha / Eu também estou fominha / Jacaré quer me abraçar ») a été perçu comme une provocation à la Tradition. Le président de Portela, Carlinhos Maracanã, a nié que la samba de l’école soit un signe indirect de la Tradition. Selon Maracanã, le combat évoqué dans la samba vient de Cinelândia, transformée en place de manifestations populaires. Avant le Carnaval, Portela s’est adressée au tribunal pour tenter d’empêcher Tradição d’utiliser un condor dans sa voiture à ailes ouvertes, affirmant qu’il s’agissait d’une copie de l’aigle de Porto. Portela était la huitième et dernière école de la première nuit du Groupe 1 en 1988, commençant son défilé vers huit heures du matin, à la lumière du jour. Le comité directeur de l’association était formé par des personnalités illustres de Porto, comme Argemiro, Ary do Cavaco, Carioca, Periquito, Monarco, Wilson Moreira, Casquinha, Manacéia, Alberto Lonato, Edir, Gaúcho et Casemiro. Dans la voiture à ailes ouvertes, la sculpture d’aigle de Portela défilait, blanche avec des découpes de miroirs. Le défilé a commencé en s’adressant aux trois ethnies qui composent le peuple brésilien, en mettant l’accent sur les noirs, représentés par des ailes chorégraphiées par le danseur Jerônymo Patrocínio. Il a également abordé la construction de l’Avenida Central (plus tard, Rio Branco), de l’Avenida Beira-Mar et du Passeio Público ; en plus de Cinelândia et Lapa. Les actrices Claudia Raia et Vera Gimenez ont participé au défilé. Enceinte, la mannequin Luiza Brunet s’est retirée en tant que marraine de la batterie, défilant sur un trépied. Dans sa revue, le Jornal do Brasil a publié que l’animation du défilé « compensait l’intrigue confuse ». Portela a pris la cinquième place au carnaval de 1988 ; tandis que la Tradition était classée huitième

1988

No ano do Centenário da Abolição, a Portela escolheu para enredo um tema inspirado no livro “A fonte dos amores”, de José Câmara Cascudo, que trata da paixão do Vice-Rei D. Luís de Vasconcelos de Sousa por uma jovem chamada Susana, moradora das proximidades do antigo Largo do Boqueirão, atual Passeio Público, e da construção da famosa fonte esculpida por Mestre Valentim. Geraldo Cavalcanti, em seu segundo e último ano na escola como carnavalesco, partiu dessa história de amor para enaltecer a região do Centro do Rio de Janeiro que compreende, além do Passeio Público, a Avenida Rio Branco, a Cinelândia e a Lapa.

🇧🇷 Dr. CACILDA TEXEIRA da COSTA | historienne d’art vidéo | São Paulo | 06.02.1988

Brazil, crítico de arte, Musée art moderne, MUSEO DE ARTE, video art

linguagem 🇫🇷

Née à São Paulo en 1941, Cacilda Teixeira da Costa a été la coordinatrice du premier centre d’art vidéo dans un musée brésilien (créé en 1976) au MAC-USP Museu de Arte Contemporânea à l’invitation de son premier directeur Walter Zanini. Elle a également été commissaire d’art vidéo à la 16e Biennale de São Paulo.   De 1979 à 1983, elle a été rédactrice en chef d’un ouvrage de référence pour l’historiographie des arts plastiques au Brésil : « Histoire générale de l’art au Brésil » en 2 volumes de 1116 pages, organisé par Walter Zanini. Elle a également été directrice du MAM-SP, Musée d’Art Moderne dans les années 1990. Elle est conseillère auprès de la Fundação Bienal de São Paulo.

Elle est titulaire d’une maîtrise et d’un doctorat en arts visuels de l’Université de São Paulo (1997). Sa thèse de doctorat portait sur l’artiste Wesley Duke Lee ” Um salmão na corrente taciturna: o percurso interior, : le voyage intérieur, la vie et l’œuvre de Wesley Duke Lee”. Elle s’intéresse également aux livres d’artistes. En 1985, avec Ana Teresa Fabris, elle organise une grande exposition sur ce thème au CCSP, Centro Cultural São Paulo.

Parmi de nombreuses expositions, elle a été responsable du commissariat d’approximations de l’esprit pop: Waldemar Cordeiro, Antonio Dias, Wesley Duke Lee, Nelson Leirner, 1963-1968 au Musée d’art moderne de São Paulo – MAM 1993 et ​​également de la rétrospective Wesley Duke Lee, tenue au Musée d’Art de São Paulo – MASP en 1981.

🇧🇷 WESLEY DUKE LEE | artiste peintre | São Paulo | 03.02.1988

Brazil, Interview, Musée art moderne, MUSEO DE ARTE, Pintor

linguagem 🇫🇷

Lee ( malheureusement décédé le 12 septembre 2010) était un petit-fils d’Américains et de Portugais et commença son apprentissage de l’art dans le cours de dessin du Musée d’Art de São Paulo, en 1951. L’année suivante, il partit aux États-Unis pour étudier à la Parsons et à l’AIGA, à New York, jusqu’en 1955. Il y découvre les œuvres de Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Cy Twombly et le Pop art en général. De retour au Brésil, Lee abandonne sa carrière publicitaire et étudie la peinture avec Karl Plattner, qu’il rejoint lors d’un voyage en Italie et en Autriche en 1960. Lee se rend également à Paris, où il suit des cours à l’Académie de la Grande Chaumière et à l’atelier de Johnny Friedlaender. De retour au Brésil, en 1963, Lee commence à travailler avec de jeunes artistes et interprète le happening O Grande Espetáculo das Artes (« Le Grand Spectacle des Arts » en portugais) au Bar João Sebastião, à São Paulo. Cela a été considéré comme l’un des événements les plus pionniers au Brésil.  Avec Maria Cecília, Bernardo Cid, Otto Stupakoff et Pedro Manuel Gismondi, entre autres, il fonde un groupe dédié au réalisme magique. En 1966, il rejoint un groupe appelé « Grupo Rex » mais cela ne durera que jusqu’en 1967.

Wesley Duke Lee (São Paulo SP 1931 – idem 2010)

Desenhista, gravador, artista gráfico, professor.

Faz curso de desenho livre no Museu de Arte de São Paulo Assis Chateaubriand (Masp), em 1951. Um ano depois, viaja para os Estados Unidos e estuda na Parson’s School of Design e no American Institute of Graphic Arts, em Nova York, até 1955. Nessa época, acompanha as primeiras manifestações da arte pop e vê trabalhos de Robert Rauschenberg (1925-2008), Jasper Johns (1930) e Cy Twombly (1928-2011). No Brasil, em 1957, deixa a publicidade e torna-se aluno do pintor Karl Plattner (1919-1989), com quem trabalha em São Paulo e, posteriormente, na Itália e na Áustria, até 1960. Nessa época, vive também em Paris, freqüenta a Académie de la Grande Chaumière e o ateliê de Johnny Friedlaender (1912-1992). Retorna ao Brasil em 1960. Em 1963, inicia trabalho com os jovens artistas Carlos Fajardo (1941), Frederico Nasser (1945), José Resende (1945), Luiz Paulo Baravelli (1942), entre outros. Nesse ano, realiza, no João Sebastião Bar, em São Paulo, O Grande Espetáculo das Artes, um dos primeiros happenings do Brasil. Procura organizar um movimento artístico, o realismo mágico, com Maria Cecília (1928), Bernardo Cid (1925-1982), Otto Stupakoff (1935-2009) e Pedro Manuel-Gismondi (1925-1999), e outros. Em 1966, com Nelson Leirner (1932), Geraldo de Barros (1923-1998), José ResendeCarlos Fajardo e Frederico Nasser, funda, como reação ao mercado de arte, o Grupo Rex, que existe até 1967.

Comentário Crítico

Wesley Duke Lee é pioneiro na incorporação dos temas e da linguagem pop no Brasil. Em 1963, cria o movimento realismo mágico, com Marcia Cecília, Pedro Manuel-Gismondi, Otto Stupakoff e Carlos Felipe Saldanha. O aspecto figurativo do movimento é uma alternativa à academicização do abstracionismo no Brasil. Ainda em 1963, ensina artistas como Carlos FajardoFrederico NasserJosé Resende e Luiz Paulo Baravelli. Duke Lee trabalha intensamente com esses alunos, por cerca de dois anos. No período, o trabalho do pintor sai do plano e ganha o espaço tridimensional. Obras como O Trapézio ou Uma Confusão, 1966 e O Helicóptero, 1967 já se articulam como ambientes. Em 1969, mora na Califórnia, onde faz experiências com novas tecnologias e leciona na Universidade do Sul da Califórnia, em Irvine. Durante a década de 1970, lida com outras tradições, como a cartografia, a caligrafia oriental e os desenhos de botânica.

Nessa exposição, realizada no já extinto João Sebastião Bar, em São Paulo, Wesley fez a leitura de um protesto, em forma de agradecimento, contra os críticos de arte, enquanto nascia o “Realismo Mágico”, movimento com tendências narrativas, sob a ascendência da arte pop, mas enraizado no surrealismo. Ainda em 1963, realizou sua primeira mostra individual, em Milão, na Itália. Em junho de 1966, Wesley Duke Lee, Nelson Leirner, Geraldo de Barros e alguns de seus discípulos, fundam o “Grupo Rex”, marcado pela irreverência, humor e crítica, incomodados com a situação da arte no país. Fundam também a Rex Gallery & Som, mas o grupo teve vida curta, durando até maio de 1967.

Wesley Duke Lee não evitava a provocação nem fugia de uma polêmica. Nos anos 70 rompeu com o círculo artístico vigente, após ter seu manifesto publicado na imprensa, no qual dizia que daquele momento em diante exporia somente em museus e salas públicas. Durante seis anos retirou-se do mercado de arte, só voltando em 1976. Wesley era um destacado desenhista e se valeu dos mais diversos meios e materiais para expressar sua arte, fazia uso do nanquim e da pintura por computador. Para muitos críticos, sua obra significou a virada da arte moderna para a arte contemporânea no Brasil.

Wesley Duke Lee faleceu em São Paulo, no dia 12 de setembro de 2010.

🇧🇷 RCA label Brésil | MIGUEL PLOPSCHI | producteur de musique brésilienne | Rio de Janeiro | 29.01.1988 |

Brazil, Censura no brasil, Censure au Brésil, Dictature, Music

linguagem 🇫🇷 🇧🇷

Miguel Plopschi (Bucarest, 25 septembre 1944), est un producteur, réalisateur et saxophoniste roumain. S’installe au Brésil en 1963, où il étudie l’ingénierie à l’Université fédérale de Rio de Janeiro (UFRJ). A commencé sa carrière musicale en tant que saxophoniste avec The Fevers. Plopschi a commencé à travailler comme producteur de musique chez Phonogram/Polygram. A rejoint RCA en 1983, devenant depuis lors l’un des plus grands noms de la production et de la gestion musicales de l’industrie musicale brésilienne.

Mihail Plopschi,[1] mais conhecido como Miguel Plopschi[1] (Bucareste25 de setembro de 1944), é um produtor musical, diretor e saxofonista romeno. Mudou-se para o Brasil em 1963, sendo estudante de engenharia na Universidade Federal do Rio de Janeiro (UFRJ). Começou sua carreira musical inicialmente com os Fevers, integrando a banda como saxofonista. Começou a trabalhar como produtor musical na gravadora Philips e produziu seu primeiro disco, A Juventude Manda vol. II, dos Fevers. Plopschi já produziu discos para artistas como: Wanderley CardosoPaulo SérgioFernando MendesJosé Augusto, Reginaldo Rossi, Odair JoséAgnaldo Timóteo e os próprios Fevers. Quando chegou à RCA em 1983, ajudou a alavancar o sucesso da dupla Michael Sullivan e Paulo Massadas, apresentando várias composições deles para outros artistas tocarem, incluindo sucessos como “Whisky a Go Go“, do Roupa Nova, e “Um Dia de Domingo“, de Gal Costa.

🇧🇷 EDOUARDO ESCOREL | cinéaste

Brazil, Censura no brasil, Censure au Brésil, Cinema, Ditadura no brasil, Embrafilme, Interview

linguagem 🇫🇷

Eduardo Escorel de Morais (né en 1945), plus connu sous le nom d’Eduardo Escorel, est un monteur et réalisateur brésilien. Il a fait ses débuts en tant que monteur sur Le prêtre et la fille de Joaquim Pedro de Andrade (1965). Avec son premier long métrage, Lição de Amor, il remporte le prix du meilleur réalisateur au Festival du film de Gramado en 1976. Il a également reçu le prix du meilleur réalisateur pour son deuxième film, Ato de Violência, cette fois au Festival du film de Brasilia en 1980. Il a remporté le prix du meilleur montage pour Guerra Conjugal et O Chamado de Deus respectivement au Festival du film de Brasília en 1974 et 2000, et pour Dois Perdidos Numa Noite Suja au Festival du film de Gramado en 2002.

Eduardo Escorel de Morais (São Paulo1945) é um montadordiretor de cinema e professor brasileiro.

Eduardo Escorel e a política dos arquivos: notas sobre a trajetória de imagens de um cortejo fúnebre no Brasil de 1968.

Filmographie

🇧🇷 MIGUEL PEREIRA | critique du cinéma brésilien | embrafilme

Cinema, Cinema Novo, Dictature, Embrafilme

linguagem 🇫🇷

Miguel Pereira (1941-2019) était l’un des professionnels les plus actifs de l’OCIC et plus tard de SIGNIS. Il était à la fois critique de films pour d’importants quotidiens brésiliens, comme O Globo, et professeur dans une université au Brésil. En tant que jeune journaliste de cinéma, il a été l’un des conseillers de la conférence des évêques brésiliens pour le lancement du prix Margarida da Prata, qui récompense chaque année les meilleurs films brésiliens. Ce fut une décision très courageuse.

Miguel Pereira est devenu non seulement un ambassadeur du cinéma brésilien, mais aussi du cinéma de qualité en général. Lors du Congrès mondial de l’OCIC en 1982 à Nairobi, les participants ont découvert la finesse de ses vues sur le cinéma et les valeurs. À partir des années 1980, il a été activement lié à l’OCIC et plus tard à SIGNIS. Il a assisté à la création de SIGNIS Brésil et a commencé avec un groupe de chercheurs de la Pontifícia Universidade Católica do Rio de Janeiro dans le même but de rationaliser le domaine du cinéma au sein de l’Association.

En 2017, il avait prévu d’organiser avec SIGNIS une conférence internationale sur le cinéma et le père Felix Morlion OP (1904-1987) mais n’a pas pu la mener à bien.

O que foi o movimento cinematográfico, suas principais características estéticas, filmes e cineastas mais importantes e suas influências para o cinema contemporâneo.

🇧🇷 MILTON MACHADO | Pintor | desenhista | escultor | crítico | fotógrafo | professor | 16.02.1988

architect, arquitetura, Brazil, Cinema, escultor, fotógrafo, Pintor

linguagem 🇫🇷 – Rio de Janeiro 16.02.1988

Entre 1965 e 1970, Milton Machado da Silva cursa arquitetura e urbanismo na Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Federal do Rio de Janeiro – FAU/UFRJ. Em 1969, participa da 10ª Bienal Internacional de São Paulo, e conquista, com sua equipe, medalha de prata no Concurso Internacional de Escolas de Arquitetura. Realiza sua primeira individual em 1975, na Galeria Maison de France, no Rio de Janeiro. Na mesma cidade, leciona no Centro de Arquitetura e Artes da Universidade Santa Úrsula, entre 1979 e 1994, e na Escola de Artes Visuais do Parque Lage – EAV/Parque Lage, de 1983 a 1994. Obtém título de mestre em planejamento urbano e regional pela UFRJ em 1985. Muda-se para Londres, em 1994, onde inicia doutorado em artes visuais no Goldsmiths College University of London, concluído em 2000. Volta ao Brasil em 2001 e, em 2002, passa a lecionar história e teoria da arte na Escola de Belas Artes da Universidade Federal do Rio de Janeiro.

Em seus primeiros trabalhos, majoritariamente desenhos realizados durante o período da ditadura, Milton Machado usava sua formação em arquitetura para criar projetos e relatos aparentemente lógicos que, na realidade, eram fictícios e inviáveis. Ao longo das décadas seguintes, o artista aumentou progressivamente a escala de sua produção e ampliou a diversidade dos gêneros utilizados, passando a incluir objetos, esculturas, vídeo, fotografia e grandes instalações. Ainda assim, continua explorando a tensão produzida pelo questionamento dos modelos de conhecimento científico que resulta de suas indagações artísticas.

Milton Machado: History of the Future

Edited by Milton Machado. Text by Milton Machado, Guilherme Bueno, Tania Rivera.

History of the Future is the first publication on one of Brazil’s foremost contemporary conceptual artists, Milton Machado (born 1947). For more than 30 years, Machado has been designing and constructing a utopian world, titled History of the Future, which he illustrates in sketches, drawings, writings, sculptures and installations.

interview by Youri Messen-Jaschin

🇧🇷 PAULO YUTAKA – ator – performance Butõ

ator, Brazil, Butō, Interview, Performance

linguagem 🇫🇷 – Sāo Paulo 04.02.1988

Encontré em Sāo Paolo 4.02.1988, fue una actor, performance Butō teatro de vanguardia.

anos 80, Paulo Yutaka voltava de Amsterdã depois de um exílio com o Grupo Oficina na década anterior. Trazia o espetáculo solo “Bom dia Cara” que trazia questões sobre crise de identidade, do ser mestiço (meio japonês, meio brasileiro) e estar fora de lugar (de seu país).

Aqui Yutaka encontrou com Luíz Roberto Galízia, que retornava de Nova York depois de um período pesquisando as obras de Bob Wilson. Em fins de 1982, em conjunto com outros atores, Yutaka realizava, em criação coletiva, apresentações experimentais como Tempestade em Copo d’Água, sob a coordenação de Galizia. O espetáculo trazia a dificuldade de harmonizar conceitos ocidentais e orientais de ética, filosofia e comportamento. Nascia o Manifesto Ponkã, escrito por Ubiratã Tokugawa (Paulo Yutaka), em 1983. Da fundação participam Paulo Yutaka, Celso Saiki, Carlos Barreto, Ana Lúcia Cavalieri, Milton Tanaka, Hector Gonzales, Graciella de Leonnardis e o Galizia. Seguiram-se ponkãlipse, O Próximo Capítulo, o Ballet da Informática O Primeiro Capítulo.

Eu entrei no grupo em fins de ’85, quando iniciava-se a montagem Pássaro do Poente, um texto de Carlos Alberto Soffredini, extraído de uma lenda japonesa, sob a direção de Marcio Aurélio. A montagem teve grande repercussão e foi apresentada também em Portugal.O grupo era composto por filhos e netos de imigrantes orientais e ocidentais e o Ponkã, tal como a fruta mestiça da mexerica e laranja, buscou articular uma síntese teatral que expressasse essa condição.

Ponka

A exemplo da fruta que é uma mescla de laranja e mexerica graças à engenharia de genes, o Grupo de Arte Ponkã queria ser visto como produto de miscigenação. Seu primeiro espetáculo, Tempestade Em Copo D’Água, nasceu da ausência de papéis para um grupo de atores que, apesar da herança de seus traços orientais, poderiam interpretar qualquer papel nos palcos, segundo diversos diretores e críticos teatrais da época. Todavia a literatura, o teatro, o cinema e a televisão quase sempre reserva uma visão exótica do oriental, num patamar subalterno, caricato e limitado. Reproduzindo as palavras do próprio Celso Saiki: “Estamos cansados de ser os ‘Tanakas’, ‘Noris’, ‘Takeshis’, ‘Katayamas’. De ser caricaturas do que já não somos. Queremos ser ‘Celsos’, ‘Paulos’, ‘Miltons’, rapazes brasileiros que comem feijoada, gostam de caipirinha e amam também as praias, o sol, o ‘rock’, como qualquer outro descendente de imigrantes.”[1]

Foi produzindo seus próprios espetáculos que os integrantes do Grupo Ponkã viabilizaram o que queriam. Ainda segundo Celso Saiki: “Sei que eu, os atores e as atrizes descendentes de japoneses vamos ‘comer grama’, como o Grande Otelo e o Milton Gonçalves. Integração racial? Isso é só panfleto. Eu, Celso, nascido brasileiro, com o mesmo grau de cidadania que qualquer outro, tenho o direito de pisar um palco e fazer qualquer papel, porque sei fazer. Há uma geração de mestiços tentando abrir caminho, mas que não reivindica nada, apenas sua capacidade profissional reconhecida.”[1]

Além de Celso Saiki, a formação inicial do Grupo de Arte Ponkã contava com os atores Ana Lúcia CavalieriCarlos Barretto, Paulo Yutaka, pelo bailarino Milton Tanaka e pelos músicos Alcides Trindade (Cidão), Graciela De Leonardis e Hector Gonzalez. Para a montagem de Pássaro do Poente outros profissionais juntaram-se ao Grupo.

🇧🇷 SUSANA BARON SUPERVIELLE | musique concrète

música electroacústica, Music, Musique concrète

linguagem 🇫🇷

Susana Baron Supervielle (*1910Buenos Aires – Sāo Paulo 2004 – 17 de mayo de 2004 – lamentablemente falleció )

Encontro em São Paulo em sua linda casa, 4 de Fevereiro de 1988, San Pablo, Brasil) fue una compositora argentina. Eu o conheci em Buenos Aires em 1981 durante a ditadura (Interview by Youri Messen-Jaschin – french version )

Comenzó sus estudios musicales con Gilardo Gilardi y Juan Carlos Paz. En 1945, interesada por las experiencias de música concreta que Pierre Schaeffer realizaba en París, se trasladó allí e ingresó al Grupo de investigación musical que él dirigía. Paralelamente realizó estudios con Nadia Boulanger y más tarde, en San Pablo (Brasil), se perfeccionó con Koellreuter. Autora de obras para piano y conjuntos instrumentales de cámara, se destaca sin embargo por sus piezas vocales con acompañamiento pianístico -unas sesenta composiciones- pues su amplísima cultura literaria y su vocación por la poesía, marcaron siempre su predilección hacia este género.

Hija de Etienne/Esteban Barón Lamothe y Ana Supervielle, compuso música electroacústica. Su obra “Divertimento serial” obtuvo el Primer Premio en el Festival Internacional de Tokio y fue estrenada por la Agrupación Nueva Música de Buenos Aires.

Se casó con Jorge Tresca1​ y se radicó en Brasil donde prosiguió sus estudios de musicología y composición.2​ Hermana de la periodista Odile Baron Supervielle.3​ Su sobrina por parte de su hermano Andrés, es la escritora franco-argentina Silvia Baron Supervielle.

Ha puesto en música textos de Jules Supervielle, Federico García Lorca, Pablo Neruda y Alejandra Pizarnik, entre otros. Incursionó además en el campo de la composición con medios electroacústicos habiendo instalado en San Pablo el primer estudio-laboratorio de música electrónica de Brasil. Le chaos et la création(1974,) Encontro(1975), Continuo variante(1977), Melancolía(1978),Maraba (1979), Acuario (1979), Allá(1980), Espiral(1980)y Angustia(1980)se encuentran dentro de esta tendencia. En Argentina, la Agrupación Nueva música se encargó de la difusión de sus obras a través de conciertos y audiciones. Fue miembro honorario de la Federación Argentina de Música electroacústica. Sus obras se estrenaron en Francia a través de la “Radiodiffusion francaise”, que entre 1948 y 1954, grabó y difundió su Cuarteto de cuerdas(1947) y su Divertimento serial(1952), dirigido por Marius Constant.

Divertissement sériel de Susana Baron-Supervielle: episodios de una obra ambulante

Susana Baron Supervielle y sus Canciones de Federico García Lorca. Un abrazo intermitente. Como una continuación y avance en el estudio de la obra vocal de Susana Baron- Supervielle (1910- 2004) desde una perspectiva atenta a la selección de las diversas voces poéticas que dan texto a sus más de cien canciones, este trabajo propone el acercamiento a aquellas compuestas a partir de dieciséis poemas del libro Canciones de Federico García Lorca. Para este caso, se identifican cuatro momentos, a lo largo de casi sesenta años, en los que la voz y la figura del poeta acompañan distintas preocupaciones estéticas de Susana Baron- Supervielle con la misma finalidad: “colocar el poema en el espacio y en el tiempo; darle más amplitud potenciando su meta”. La periodización permite puntualizar y problematizar distintas manifestaciones de la relación texto-música que se analizan en la escritura musical según las características de los poemas elegidos; además se intenta dar cuenta de las motivaciones que sustentan las decisiones creativas en contrapunto con el devenir de la obra del propio Lorca en la cultura contemporánea.

Susana Baron-Supervielle (1910-2004) musicalizó al menos ciento quince poemas a lo largo de su carrera compositiva, todos para canto y piano, excepto su último ciclo para canto a cappella. Su otro género más ensayado fue la música concreta electroacústica. Ambos canales de su pensamiento estético se asientan en la tradición francesa (Pierre Schaeffer, Nadia Boulanger); y, en Buenos Aires, transitan la órbita de Juan Carlos Paz, la Agrupación Nueva Música y el grupo Sur. Luego del ejercicio breve y fugaz con el nativismo que inicia su repertorio en 1928, Baron-Supervielle compuso su primer ciclo Mèlodies, edición parisina de 1934, a partir de fragmentos breves de poesía en francés (Apollinaire, Verlaine, Renard, Marie Laurencin, Jules Supervielle, Valéry). En 1940 le dedica un primer ciclo a Federico García Lorca con Cuatro canciones, y un segundo ciclo le pone música a las nueve Andaluzas (Nueve canciones) en 1952, ambos editados por Ricordi. Por lo menos una docena de poesías de su tío Jules Supervielle constituyen un retorno en todas las décadas. En 1984 comienza la musicalización de la obra de Alejandra Pizarnik que se extiende hasta la década del 90 y llegan a ser 29 poemas cantados (a cappella). El propósito de este trabajo es ofrecer un panorama del itinerario poético que recorre la obra vocal de Susana Baron-Supervielle. Este recorrido se interpreta con la lógica de un diario, una manifestación situada en tiempo y espacio que permite descubrir una trayectoria biográfica. Allí, las voces poéticas generan distintas respuestas a la búsqueda de síntesis compositiva entre sonido y poesía, hasta alcanzar los 29 poemas cantados, en los que el sonido de la voz y del texto poético se estructuran mutuamente y se funden sin otra presencia que su propia materialidad

Divertissement sériel de Susana Baron-Supervielle: episodios de una obra ambulante

🇧🇷 LÉLIA GONZALES – Brasil é o ses racisme – le Brésil et son racisme

Brazil, Music, Politic, Racism, Rio de janeiro

inlinguagem 🇫🇷 – Rio de Janeiro 18.02.1988

Lélia Gonzalez (February 1, 1935 – July 10, 1994 – 10 July 1994 – unfortunately deceased..) was a Brazilian intellectualpoliticianprofessoranthropologist and a woman human rights defender. The daughter of a black railroad worker and an indigenous maid, she was the second youngest of eighteen siblings, including footballer Jaime de Almeida, who played for Flamengo. Born in Belo Horizonte, she moved to Rio de Janeiro in 1942. She graduated with a degree in history and philosophy, then worked as a public school teacher. She did her master’s degree in media, and her doctorate in political anthropology. She then began to devote herself to research on the relationship between gender and ethnicity. She taught Brazilian Culture at the Pontifical Catholic University of Rio de Janeiro, where she headed the department of sociology and politics. As a secondary school teacher at CAp-UERJ (part of Rio de Janeiro State University) during the dictatorship of the sixties, she made her philosophy classes a space of resistance and sociopolitical critique, which influenced the thought and action of her students. She helped found institutions such as the Black Movement of Brazil, Research Institute of Black Cultures (Instituto de Pesquisas das Culturas Negras, IPCN), the Black Women’s Collective, N’Zinga, and the group Olodum. Her activism in defense of black women carried it to the National Council on Women’s Rights, where she worked from 1985 to 1989. She was a federal legislative candidate for the Workers’ Party, being chosen as the first alternate. In the next election, in 1986, she ran for state representative for the Democratic Labour Party, being chosen again as a substitute. Her writings, simultaneously permeated by the scenarios of political dictatorship and the emergence of social movements, reveal her interdisciplinary commitment and portrait a constant concern in articulating the broader struggles of Brazilian society with the specific demand of blacks and especially of black women[1] In 1982, together with Carlos Hasenbalg, she published Lugar de Negro[2] and in 1987, she published the book Festas populares no Brasil.

 Lélia Gonzalez, an important militant of women’s rights and the Movimento Negro in Brazil.
Lélia Gonzalez: Mulher Negra na História do Brasil

🇧🇷 CONRADO SILVA – música electroacústica

música electroacústica, Music

linguagem 🇫🇷

Conrado Silva (Montevideo, Uruguay, 1940, San Pablo, Brasil, 2014) es un compositor y educador pionero en el campo de la música electroacústica. Se interesó por la música contemporánea en los años ’50 y compuso en 1964 la obra Música para 10 radios portátiles (también conocida como Musik für Zehn Kofferradiogeräte o Music for ten portable radios) utilizando una computadora para organizar el material composicional de la misma. Desde 1969 vive en Brasil donde es Profesor Asociado en el Departamento de Música de la Universidad de Brasilia.

Silva ha sido un pilar para el desarrollo de la música electroacústica en América Latina, no solo por sus actividades como compositor, sino también por su tarea docente y de difusión, especialmente a través de los Cursos Latinoamericanos de Música Contemporánea que él creara y coordinara junto a un grupo de colegas, y que se desarrollaran entre 1971 y 1989 en diferentes países latinoamericanos, y por los varios estudios de música electrónica que el fundara en Brasil: en la Universidad de Brasilia, en 1969; en la Universidad del Estado de San Pablo, en 1977; en la Escuela de Artes de Santa Marcelina, en 1985; y el estudio Syntesis, en 1986.

Algunas de sus obras electroacústicas son: Antígona, música incidental electroacústica para una obra de teatro, realizada en los estudios del Servicio Oficial de Difusión Radioeléctrica (SODRE) de Montevideo, Uruguay, en 1965.; Brinquedos I (Crónica), música incidental electroacústica de 1971; Cor incurvatum, música incidental electroacústica de 1972; Ulisses, música incidental electroacústica de 1973; Celebraçao para cuarto coros mixtos y sintetizador, del mismo año; la suite Equus, música incidental electroacústica de 1975 para la obra de teatro homónima de P. Schaeffer; Polaris para voz, flauta, guitarra, piano, contrabajo y sintetizador, de 1978; Natal del-Rei, obra electroacústica compuesta en el estudio Charybde del Groupe de Musique Expérimentale de Bourges, Francia, en 1980; Fonoarticulações para voz, cinta y sintetizador en vivo, del mismo año, basada en materiales sonoros de Dieter Schnebel; Mars para electrónica en vivo, Para Sinthy, ritual para sintetizador, y Círculo Mágico Ritual para 20 sintetizadores, las tres de 1985; Ludus absque fasciem para electrónica en vivo, y Eixos I para orquesta sinfónica y sintetizador, ambas de 1986; Ganis para electrónica en vivo, de 1987; Pericón para instrumentos digitales en vivo, de 1989; Galaxias II, obra electroacústica de 1991; la ópera Espaços Habitadospara voz femenina, actor e instrumentos digitales en vivo, de 1994, basada en textos del libro Galaxias de Haroldo de Campos; Fragmentos do Apocalipse de 2001 y Fragmentos do Gênesisde 2002, ambas obras electroacústicas realizadas en el Estudio de Música Eletroacústica de la Universidad de Brasilia. Conrado Silva de Marco Pionier der elektroakustischen Musik Pionier der elektroakustischen Musik composer and educator, became interested in new music during the 1950s.

🇧🇷 LELIA WELHO FROTA – Funarte – popular art

Art populaire, art popular brasileiros, Brazil, Rio de janeiro

linguagem 🇫🇷

Popular art usually expresses a feeling common to the environment in which it develops. It is not usually expected from the popular artist originality or individual expression, but artisan mastery and the ability to execute the works, normally ordered and dictated by the society in which it operates, which determines both the theme and, in some cases, the very form that the work must take over. Animals, human figures and types (such as the cangaceiro, the washerwoman, the priest), as well as saints are the most frequent themes of popular art. Usually the popular artist draws from the reality in which his subjects live, and can sometimes give doses of humor and social criticism to his representations, as illustrated by small northeastern sculptures of white girls dancing with black people with a blocked nose.

The popular artist is usually self-taught, without contact with classical art, removing from tradition the techniques he needs to carry out his work. You can even create your own resources to solve your problems. The personalization of the tradition of the society in which this artist is inserted can generate works of great artistic value. Small sculptures are often the most frequent manifestations of popular art, especially ceramics. Due to the particularities of working with the material, there are small workshops (at least initially familiar) that are dedicated to the craft.

The ceramics workshops are present in several locations in Brazil, especially those in the western region of the country, the Amazon, the Northeast and Rio Grande do Sul. Cities like Caruaru, with their more sophisticated sculptures, with appreciation of movement and realism they are influential regional centers that end up determining northeastern patterns. Clay sculptures have centers in the northern region of the country, in cities like Belém – especially the forms of local animals, such as alligators; in the Southeast, in cities like Vitória and artists like Mãe Ana; in the South, in São José (Santa Catarina) and the mixture of fantastic beings with people and animals in the set of thirteen colored figures of the ox-of-papaya (made by artists like Anésia de Silveira). Still in the Southeast, we see strong centers in places like Vale do Paraíba in São Paulo, whose production is especially intense at Christmas for figures related to the party, such as angels, boys and eastern stars.

The folklore of the valley is also represented through pieces made for the traditional “Festa do Divino”. In the Center-South the sculptures of religious intention are famous. In the Northeast, the figures that, due to their attire and attitudes, characterize aspects of the region’s life are especially known. They also call attention for the sophistication that the representations present, with details such as features of the face attentive to the physical types of the place. Still in the Northeast, the frowns on the boats that cross the São Francisco, used in order to scare off evil or even river folkloric monsters, are other good examples of popular art. Ex-votos are also considered to be one of the most important popular artistic manifestations. Miracles often emphasize the region of the body that the faithful ask for divine attention. In the heads, in which they call for the dead, both common patterns and artistic concerns can be seen in portraying the deceased’s features.

“Padinho Cícero”, for example, is a regional theme widely used in religious sculptures in the Northeast, especially those in Juazeiro do Norte. Umbanda also provides great inspiration for popular artists, such as the figures of Exus, caboclos and black-old men, especially strong in Bahia, well represented by Cândido. Also typical of the state are the figures of “baianas”, with their more realistic anatomical forms and robes. Mainly through Modernism and its nationality, some popular artists began to be recognized in erudite art circles, being valued and even holding exhibitions inside and outside the country.

One of the first of these artists more in tune with the popular traditions discovered was Cardosinho (José Bernardo Cardoso Júnior), a Portuguese who came to Brazil at the age of three. Having started painting at the age of sixty-eight, he draws attention for his fantastic and mysterious compositions, which are not concerned with realism in proportions (as shown by the enormous butterflies in his paintings, copied in natural size). He even did a show with Portinari. Djanira da Mota e Silva, born in the interior of São Paulo and based in Rio de Janeiro is another popular artist who has held exhibitions, including in the United States. Among some of his works are: “Figuras na Rua” (1946) and “A Casa de Farinha” (1956) or the painting of the Chapel of Santa Bárbara, in the Catumbi – Laranjeiras tunnel, in Rio de Janeiro (1961-1963). Chico da Silva, with his fantastic animals, such as birds and dragons linked to the folklore of the north-northeast of the country, is better known in Europe (thanks to the intervention of the Swiss painter Jean Pierre Chabloz who discovered him in Fortaleza) than in Brazil.

The Afro-Brazilian tradition and the contemplative aspect of the sculptures by the Bahian Agnaldo Manuel dos Santos also characterize him as an important popular artist, such as his figures about mother and son or works like “Totem” from 1973. Mestre Vitalino (see entry) from Caruaru, Heitor dos Prazeres, from Rio de Janeiro, Manezinho Araújo, from Pernambuco, Maria Auxiliadora da Silva, from São Paulo, are other names of popular painters who ended up being known in erudite circles. ARTE POPULAR BRASILEIRA Uma viagem em busca dos artistas populares Arte Popular do Brasil Arte PoPulAr BrAsileirA:
A influênciA do mAteriAl no Processo criAtivo
homenageia a arte popular brasileira SALA DO ARTISTA POPULAR Artesanato e arte popular – Mãos que constroem histórias Entrevista com Angela Mascelani

O Museu Casa do Pontal foi atingido por uma inundação sem precedentes! o objetivo do financiamento coletivo é reabrir urgentemente o Museu. #salveomuseudopontal

🇧🇷 Diretor PAULO HERKENHOFF | Museu de Arte Moderna | Rio de Janeiro

Art museum, Brazil, Musée art moderne, MUSEO DE ARTE, Rio de janeiro

linguagem 🇫🇷

  1. Paulo Herkenhoff (born 1949) is an independent curator and critic. From 2003–2006, he was director of the Museu Nacional de Belas Artes, Rio de Janeiro. Previously Herkenhoff was adjunct curator in the Department of Painting and Sculpture at Museum of Modern Art, New York (1999–2002), and chief curator of Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro, Rio de Janeiro (1985–1990). He was also artistic director of the 1998 24th São Paulo Biennale, São Paulo (1997–1999), and curated the Brazilian Pavilion at the 47th Venice Biennale, Venice, 1997. Herkenhoff recently co-curated Brasil: desFocos (O Olho de Fora), Paço das Artes, São Paulo, 2008 and contributed to the publication Psycho Buildings: Artists Take on Architecture (2008). He has also published texts on artists such as Raul Mourão (2007); Guillermo Kuitca (2006); Rebecca Horn (2005); Julião Sarmento (2004); and Louise Bourgeois (2003). Herkenhoff lives and works in Rio de Janeiro. 

Fruto das transformações culturais que têm lugar no período após a II Guerra Mundial (1939-1945), e que entre nós se traduz no crescimento das cidades e na diversificação de seus equipamentos culturais, o Museu de Arte Moderna, criado em 1948, no Rio de Janeiro, acompanha o modelo do Museum of Modern Art – MoMA [Museu de Arte Moderna], em Nova York (1929), do mesmo modo que o Museu de Arte Moderna de São Paulo – MAM/SP (1948). Um “museu vivo”, com exposições, música, teatro e cinema, além de debates: eis o intuito central da instituição, presidida pelo colecionador e industrial Raymundo Ottoni de Castro Maya (1894 – 1968). As diferenças mais evidentes entre o Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro e o de São Paulo parecem ser a abertura do museu carioca às artes aplicadas, sobretudo ao design e ao desenho industrial, e sua vocação educativa, que se concretiza por um serviço de biblioteca atuante (a cargo da crítica literária Lúcia Miguel Pereira) e por ateliês abertos ao público. Diversos profissionais são convidados para implantar as atividades do museu: Candido Portinari (1903 – 1962), pintura; Bruno Giorgi (1905 – 1993), escultura; Alcides Miranda (1909 – 2001), arquitetura; Luís Heitor (1905 – 1992), música; Santa Rosa (1909 – 1956), teatro; e Luís Roberto Assumpção Araújo, cinema. O museu funciona inicialmente em salas cedidas pelo Banco Boa Vista, na praça Pio X, passando em seguida para um espaço improvisado entre os pilotis do prédio do Ministério da Educação e Saúde, onde é aberta ao público a mostra Pintura Européia Contemporânea (janeiro de 1949). Das 32 obras apresentadas nesta exposição, 12 irão compor o acervo do museu, que contará em seguida com doações de Raul Bopp (1898 – 1984), Marques Rabelo e Oscar Niemeyer (1907), entre muitos outros.

O ano de 1952 marca uma nova fase do museu, inaugurada com a exposição dos artistas premiados na 1ª Bienal Internacional de São Paulo (o que ocorrerá, a partir daí, regularmente) e com a ampliação do acervo, graças ao comando da sra. Niomar Moniz Sodré, então diretora executiva, cujo marido, Paulo Bittencourt é proprietário e diretor do jornal Correio da Manhã. O acervo do MAM – composto até então por quatro obras doadas pela Bienal, por uma pequena doação do MoMA e por contribuições particulares de artistas e colecionadores -, passa a contar nesse momento com obras de artistas estrangeiros adquiridas na Europa como André Lhote (1885 – 1962), Yves Tanguy (1900 – 1955), Georges Mathieu (1921), Fernand Léger (1881 – 1955), Alberto Giacometti (1901 – 1966), entre outros. Dentre os artistas nacionais, além de Portinari, Di Cavalcanti (1897 – 1976)Lasar Segall (1891 – 1957) e Guignard (1896 – 1962), o acervo do MAM se distingue por possuir uma expressiva coleção de Oswaldo Goeldi (1895 – 1961), com desenhos e gravuras. É Niomar quem convida o arquiteto Affonso Reidy (1909 – 1964) para projetar uma nova sede para o museu, em área de 40 mil metros quadrados doada pela prefeitura do Rio, no aterro do Flamengo, com projeto paisagístico de Burle Marx (1909 – 1994). As obras são iniciadas em 1954 e inauguradas em diferentes momentos: o Bloco-Escola, em 1958; o Bloco de Exposições, em 1967 (com mostra de Lasar Segall) e o Bloco-Teatro, inacabado. O projeto de Reidy segue as sugestões do racionalismo arquitetônico que orientam seus diversos trabalhos. No caso do MAM, especificamente, cabe destacar o emprego da estrutura vazada e transparente, a planta livre do espaço de exposições (que prevê a flexibilidade da museografia) e a atenção concedida à iluminação.

Datam também dessa nova fase do museu os cursos, para adultos e crianças, a cargo de colaboradores, como Ivan Serpa (1923 – 1973), Margareth Spencer (1914), Décio Vieira (1922 – 1988)Fayga Ostrower (1920 – 2001) etc. O ateliê infantil, coordenado por Serpa, conhece sucesso imediato. O de adultos, por sua vez, está na origem do Grupo Frente, fundado por Aluísio Carvão (1920 – 2001)Carlos Val (1937), Décio Vieira, Ivan Serpa, Lygia Clark (1920 – 1988)Lygia Pape (1927 – 2004) e Vicent Ibberson (19–), e ao qual aderem em seguida Hélio Oiticica (1937 – 1980)Franz Weissmann (1911 – 2005)Abraham Palatnik (1928), entre outros. Em 1955, têm início as atividades da Cinemateca, com a mostra internacional Dez Anos de Filmes de Arte, e a oferta de cursos regulares. Um pouco mais tarde, em 1959, começa a funcionar o ateliê de gravura, tendo como professores Johnny Friedlaender (1912 – 1992) e Edith Behring (1916 – 1996), e ao qual aderem, entre muitos outros, Maria Bonomi (1935)Anna Letycia (1929)Roberto de Lamonica (1933 – 1995).

Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro é palco de importantes mostras de artistas nacionais e estrangeiros, além de abrigar conferencistas internacionais. A instituição acolhe grupos e movimentos de vanguarda da arte nacional nos anos de 1950 e 1960, como é possível aferir por mostras como: Exposição do Grupo Frente (1955), Exposição Nacional de Arte Concreta (1957) e mostra da Arte Neoconcreta (1959). Tropicália (1967), obra célebre de Hélio Oiticica, na origem do movimento tropicalista nas artes, é exposta na mostra Nova Objetividade Brasileira, realizada no museu em abril de 1967. O incêndio ocorrido em 1978, quando de uma retrospectiva histórica do uruguaio Torres-Garcia (1874 – 1949), marca um momento trágico na história do museu, que tem parte do seu acervo e instalação destruídos. Em 1992, reorganiza-se o acervo com a transferência, para o museu, em regime de comodato, de parte da coleção de obras brasileiras de Gilberto Chateaubriand. Clássicos da Arquitetura: Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro / Affonso Eduardo Reidy Musées D’art Moderne Et Contemporain De Rio Et Niterói Arquitetura: Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro / Affonso Eduardo Reidy

Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro – MAM
Uma escada curva em concreto aparente é destaque em meio à planta livre do pavilhão. Seu diâmetro mede nove metros e sessenta centímetros.
Museu de Arte Moderna do Rio de Janeiro – MAM

🇧🇷 RUY OHTAKE | arquiteto | São Paulo

architect, Arquiteto, arquitetura, Brazil

linguagem 🇧🇷

Ruy Ohtake (São Paulo, 27 de janeiro de 1938 – 27 November 2021 -unfortunately deceased ) é um arquiteto e designer de móveis brasileiro. É responsável por mais de trezentas obras realizadas no Brasil e no exterior. Filho primogênito da artista plástica Tomie Ohtake (falecida em 2015) e do agrônomo Alberto Ohtake (falecido em 1961), Ruy estudou na Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, na qual se formou em 1960. Ruy Ohtake foi casado com a atriz Célia Helena, falecida em 1997, com a qual teve sua primeira filha, Elisa, diretora de teatro e dança. Depois, se casou com a arquiteta Sílvia Vaz e teve seu segundo filho, Rodrigo, também arquiteto. No ano de 1999, Ohtake foi convidado para fazer parte do 20.º Congresso da União Internacional de Arquitetos, em Pequim, ao lado de Jean Nouvel e Tadao Ando. De acordo com Oscar Niemeyer, Ohtake é um dos mais legítimos representantes da arquitetura brasileira. Em Junho de 2012 Ohtake recebeu a Medalha de Anchieta e Diploma de Gratidão pela Câmara Municipal de São Paulo, através do político Chico Macena, como homenagem e reconhecimento por toda sua obra na Cidade de São Paulo, principalmente as obras voltadas para projetos sociais no bairro de Heliópolis. É de Ohtake, por exemplo, entre outras obras, os hotéis Unique e Renaissance, o Parque Ecológico do Tietê, o sistema de transporte urbano Expresso Tiradentes e a sede social e cultural do São Paulo Futebol Clube. Em Brasília, o arquiteto assina o Royal Tulip Alvorada, o Estádio do Bezerrão e o Brasília Shopping. No exterior, é ele o responsável pela Embaixada Brasileira em Tóquio, no Japão, e pelos jardins e pelo museu aberto da Organização dos Estados Americanos, nos Estados Unidos. Ohtake ainda assina o projeto de adequação do Estádio Cícero Pompeu de Toledo (Morumbi) para a Copa do Mundo de 2014 que foi realizada no Brasil. Inspirado no movimento brutalista, projetou a Casa brutalista, na década de 1970. ( entrevista de Youri Messen-Jaschin)

fórum Archtrends Summit 2020, promovido pela Portobello em parelelo a Expo Revestir, é a materialização do Archtrends. Os conteúdos do site se tornaram palestras, entrevistas e mesas-redondas sobre design e arquitetura. A plateia foi composta de profissionais de arquitetura de todo o Brasil.
Considerado um dos gigantes da arquitetura brasileira, com mais de 300 obras realizadas no Brasil e no exterior, o paulistano Ruy Othake usa a sua arte para resolver problemas urbanos e sociais. De sorriso gentil e incansável no auge de seus 80 anos, o arquiteto e urbanista aposta em cidades mais democráticas e coloridas, com espaços de convivência e menos desigualdade.
Uma obra cultural de muita importância para a cidade de Jacareí, no Estado de São Paulo, o Centro de Formação de Professores EducaMais precisava ser chamativo, para representar arte e bela arquitetura para os visitantes. Misturando cores fortes, a fachada é uma lâmina ondulada e integrada à paisagem do local. Um projeto surpreendente para uma cidade com pouco mais de 200 mil habitantes.
Instituto Tomie Ohtake – a museum of contemporary art and office building in downtown Sao Paulo Brazil.
 ‘Sósia’ do Aquário do Pantanal no Rio
Hotel Renaissance


Neste sábado, 10 de agosto, a Prefeitura de São Paulo, por meio da Secretaria Municipal de Habitação, e da parceria com o Governo do Estado, entrega 120 moradias do Condomínio Residencial Girassol, em Heliópolis, zona sul da capital
Projeto-Ruy-Ohtake
Ruy Ohtake: Flat Address, São Paulo

🇧🇷 SERGIO TEPERMAN | arquiteto | São Paulo | 09.02.1988

architect, Arquiteto, arquitetura, Brazil

linguagem 🇫🇷 Meet with the architect “SÉRGIO TEPERMAN” in São Paolo 9.02.1988

Sergio Teperman é arquiteto formado pela faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, possui mestrado na mesma faculdade e foi titular de diversas bolsas de estudo na Europa. Os serviços do escritório englobam projetos de arquitetura, urbanismo, paisagismo e interiores e gerenciamento de projetos complementares de engenharia, com trabalhos executados em todo o país, além de serviços na Venezuela e na Argentina. Entre as principais obras, destacam-se centros administrativos, edifícios corporativos e de escritórios, bem como projetos de alta tecnologia. Língua: francesa

🇧🇷 DECIO TOZZI | architect | São Paulo | 05.02.1988

architect, Arquiteto, arquitetura, Brazil

linguagem 🇫🇷

Descobri esse arquiteto que trabalha com luz externa nesses espaços. Uma abordagem de vanguarda para Brasil. (Interview by Youri Messen-Jaschin – french version)

Decio Tozzi (São Paulo, 1936). Arquiteto. Ingressa na Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Presbiteriana Mackenzie (FAU/Mackenzie) em 1956, formando-se em 1960. Durante o curso, vence o concurso para a Casa do Paraplégico, em apoio a campanha beneficente liderada, por Gregori Warchavchik (1896-1972) entre outros. O projeto, desenvolvido sob a orientação do arquiteto russo, é premiado no 8º Salão de Arte Moderna de São Paulo de 1959, com menção honrosa. Em 1962, funda o escritório Decio Tozzi Arquitetura e Urbanismo, recebendo prêmios no Salão de Arte Moderna de São Paulo e na Bienal Internacional de São Paulo. Pelo conjunto da obra, conquista os prêmios Rino Levi, do Instituto de Arquitetos do Brasil (IAB), de 1971, e o conferido em 1976 na Exposição Nacional de Arquitetura do 9º Congresso Brasileiro de Arquitetos

Além da prática, dedica-se à atividade docente e de pesquisa. De 1962 a 1964, dá aulas de projeto na FAU/Mackenzie. Em 1967, passa no concurso para professor da Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo (FAU/USP), mas assume o cargo apenas em 1981, ministrando as disciplinas Trabalho de Graduação Integrado (TGI) e projeto até 1983 e 1994, respectivamente. Na década anterior, em 1972, é contratado pela Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Católica de Santos (FAU/Santos), também como professor de projeto, permanecendo no cargo até 1983. Durante esse período, realiza a dissertação de mestrado, Leitura de um Período de Produção: Obra do Arquiteto Decio Tozzi 1960/1980, defendida em 1981. Participa do departamento paulista do IAB como membro da diretoria no biênio 1970-1971 e 2º vice-presidente na gestão 2004-2005. Projeta o Parque Villa-Lobos (1994), em São Paulo e, em seu livro Arquiteto Decio Tozzi (1995), apresenta seus principais trabalhos. https://www.archdaily.com.br/br/tag/decio-tozzi

Arquiteto Decio Tozzi

  • Publisher: Aleph (2009)
  • Language: Portuguese Brazilian
  • ISBN-10: 8599423010
língua francesa

🇧🇷 FRANCISCO MILANI | RIOARTE | Rio de Janeiro | 29.01.1988

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linguagem 🇫🇷 🇧🇷

I met Francisco Milani, Director of Rioart in Rio de Janeiro on 29.01.1988, ( 13 August 2005 – unfortunately deceased..) it was very interesting to speak with him on the avant-garde theater in São Paolo often censored by the military during the dictatorship, shows presented in secret to pass above censorship. Like Argentine intellectuals did during the dictatorship, I also participated in these meetings in secret.
It is interesting to see the political influence in Brazil on culture, to discover in the interview.

A carreira artística de Francisco Milani começou cedo, aos 13 anos de idade, quando ele conseguiu seu primeiro emprego em uma rádio no interior de São Paulo. Em 1959 participou da “TV de Vanguarda” e “TV de Comédia”, na extint Rede Tupi. Convidado pelo dramaturgo Oduvaldo Vianna Filho, foi trabalhar no Centro Popular de Cultura, o CPC, na União Nacional dos Estudantes. Perseguido pela ditadura militar, teve que ir embora de São Paulo e a carreira artística ficou interrompida durante oito anos. Virou caminhoneiro, e, na década de 70 viajou para o Rio de Janeiro, onde passou a viver e onde retomou sua vida de artista.No cinema, Milani participou do clássico Terra em Transe (1967) e, mais recentemente, de O Coronel e o Lobisomem, e do infantil Eliana e o Segredo dos Golfinhos. Sua última participação foi no filme Irma Vap – O Retorno, lançado após a sua morte. Milani participou de inúmeras novelas, entre elas Selva de Pedra (1972), Elas por Elas (1982), Barriga de Aluguel (1990) e Vamp(1991), todas na Rede Globo. Em 1978, ele fez na Tupi Roda de Fogo, mesmo nome de outra novela da Globo em 1986. Fez trabalhos e minisséries, como Bandidos da FalangeRiacho Doce e Anos Rebeldes, entre outras. Na década de 1980 descobriu-se sua veia de humorista, como o intolerante chefe na série Armação Ilimitada. Trabalhou nos humorísticos Chico Anysio Show e Escolinha do Professor Raimundo. Como diretor, Milani comandou o Viva o Gordo, de Jô Soares, e outros programas humorísticos de Chico Anysio. Entre seus últimos trabalhos estão o personagem Saraiva, dono do bordão “pergunta idiota, tolerância zero”, no programa humorístico da Globo Zorra Total, e o rabugento tio Juvenal (conhecido também como o “tio mala”), em A Grande Família. Antes disso, viveu também Pedro Pedreira, na Escolinha do Professor Raimundo. Milani foi também narrador e dublador. Trabalhou para o Fantástico e, entre 1994 e 1997, foi locutor do programa Casseta & Planeta, Urgente!. Na área de dublagem, emprestou sua voz ao protagonista do seriado Magnum (Tom Selleck), entre outros. Pai de três filhos, o ator foi casado por duas vezes, uma delas com a atriz Joana Fomm.

The national-popular project in the Brazilian theater, at through the analysis of Oduvaldo Vianna Filho’s dramaturgy in the Centro Popular de Cultura (CPC) da União Nacional dos Estudantes (UNE), written before the coup civil-military of 1964 (A Mais-Valia Vai Acabar seu Edgar -1960, Quatro Quasars de Terra – 1963 and Os Azeredo but os Benevides – 1964).
the aesthetic, political and dramaturgical structures of the CPC’s cultural and political production, in order to verify the reception of the theater of agitation and propaganda
(agitprop) and the assimilation of the assumptions of the Bertolt Brecht epic theater in Brazil.

More information:

História e Historiografia di teatro Brasilero da década de 1970: Temas e interpretações

A PRODUÇÃO TEATRAL PAULISTANA DOS ANOS 1980 – R(AB)ISCANDO COM FACA O CHÃO DA HISTÓRIA: TEMPO DE CONTAR OS (PRÉ)JUÍZOS
EM PERCURSOS DE ANDANÇA

Francisco Ferreira Milani (São Paulo, 19 de novembro de 1936 — Rio de Janeiro, 13 de agosto de 2005) foi um ator, dublador, humorista, diretor, e político brasileiro.
Milani morreu de falência múltipla dos órgãos provocada por câncer no reto, no Hospital Barra D’Or, na Barra da Tijuca, na cidade do Rio de Janeiro. Seu corpo foi cremado e as cinzas jogadas ao mar. https://filmow.com/francisco-milani-a71501/

O NACIONAL-POPULAR E A DRAMATURGIA DE VIANINHA NO CENTRO POPULAR DE CULTURA (CPC) DA UNIÃO NACIONAL DOS ESTUDANTES

Rioarte web page: http://www.rio.rj.gov.br/web/arquivogeral/fundo-rioarte

🇧🇷 TURIBIO SOARES SANTOS | classical musician | Rio de Janeiro | 28.01.1988

Music

linguagem 🇫🇷

I met Turibio Santos great classical musician

Turibio Soares Santos (born March 7, 1943) is a Brazilian classical guitarist, musicologist, and composer, who established himself as a performer with a wide repertoire of pieces by Heitor Villa-LobosErnesto NazarethFrancisco Mignone, and by accompanying musicians like Clara SvernerPaulo Moura and Olivia Byington on many CDs.

Turibio Santos was born in São Luís, Maranhão, and at the age of 10 was attracted to the classical guitar. His first teacher was Antonio Rebello (Heck 2001), and later he studied with Oscar Càceres[citation needed]. He also studied composition with Edino Krieger (Heck 2001). In 1962 he gave his first recital in Rio de Janeiro, followed by a series of concerts all over Brazil. In the following year the Villa-Lobos Museum invited him to play the Brazilian composer’s Twelve Etudes for guitar and the Mystic Sextet, given its first public hearing. 1964 marked the formation of a duo with Oscar Càceres and several tours of South America. Turibio Santos decided to establish himself in Europe in 1965, in which year he won the first prize in the O.R.T.F.’s International Guitar Competition in Paris.

His appearances in programmes on the ORTF and the BBC as well as his world première recording on disc of Heitor Villa-Lobos’s “Twelve Studies” have made him known to the European public.

Many orchestras have welcomed him as a soloist, such as the Monte-Carlo Philharmonic Orchestra, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, the English Chamber Orchestra and the Royal Philharmonic Orchestra. In 1974 he joined Yehudi Menuhin and Mstislav Rostropovich in the opening Concert for the Creation of International Funds for Musical Collaboration organised by UNESCO.

Turibio Santos has been professor of classical guitar at UFRJ School of Music for 24 years,[when?][citation needed] and the director of the Museu Villa-Lobos in Rio de Janeiro since 1985 (Heck 2001).

Web page: http://www.turibio.com.br

🇧🇷 HERMETO PASCOAL | musicien | jazz music | multi-instrumentalist | Favela near Rio de Janeiro | 12.02.1988

Music

linguagem 🇫🇷 🇧🇷

Brazilian multi-instrumentalist “ Hermeto Pascoal “ .

Hermeto Pascoal (born June 22, 1936) is a Brazilian composer and multi-instrumentalist. He was born in Lagoa da CanoaAlagoas, Brazil. Pascoal is a legendary figure in the history of Brazilian music, mainly known for his abilities in orchestration and improvisation, as well as being a record producer and contributor to many Brazilian and international albums. Pascoal comes from northeastern Brazil, an area that lacked electricity at the time he was born. He learned the accordion from his father and practised for hours indoors as, being albino, he was incapable of working in the fields with the rest of his family.

Hermeto’s career began in 1964 with appearances on several Brazilian recordings alongside relatively unknown groups. These now-classic albums and the musicians involved (Edu LoboElis ReginaCesar Camargo Mariano) established widely influential new directions in post-bossa novaBrazilian jazz.

In 1966, he played in the Sambrasa Trio, with Airto Moreira and Humberto Clayber; they released only one album, Em Som Maior. Then he joined Trio Novo (Airto Moreira, Heraldo do MonteTheo de Barros) and in 1967 the group, renamed Quarteto Novo, released an album that launched the careers of Pascoal and Moreira. Pascoal would then go on to join the multi-faceted group Brazilian Octopus.

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